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Réaliser son projet kiné

Quelle est votre situation ?

Vous exercez en cabinet en tant qu’assistant ou associé

Vous êtes propriétaire ou locataire de votre cabinet

Vous exercez seul ou à plusieurs.

Vous avez compris que l’activité conventionnée ne suffit plus

Vous avez un projet plus ou moins abouti que vous souhaitez développer

Vous avez besoin de savoir si il est viable et adapté à la demande.

Mon plan d’action

V Réaliser un échange personnalisé & gratuit de 30 minutes afin de faire un premier point sur votre projet et votre situation.

Suivre ma formation pour apprendre les pré-requis indispensables pour lancer une nouvelle activité

Ecouter le Pitch de votre projet

Analyser celui-ci en fonction de la zone de chalandise et du marché

Proposer des axes d’amélioration

Vous accompagner dans des parties du projet ou mon expertise est une plus-value pour vous

Réaliser un audit de votre situation financière afin de voir l’impact de votre projet sur elle.

Combien ça coûte

300€ TTC

Avec accès illimité à la formation

6 h de formation e-learning

1 h d’accompagnement inclus

Accompagnement sur devis en fonction des missions attribuées, du temps nécessaire à la mise en place des actions.

Audit de la situation financière: offert pour toute personne suivant la formation

Ça veut dire quoi concrètement ?

Exemple de Paul qui a ouvert un studio de coaching à La Rochelle

U

Ses constats

– Il a acquis de l’expérience dans le milieu du sport de « Haut Niveau »
– Le « Sport-Santé » est une activité où le kiné est un acteur légitime
– Il opte pour une version « premium » du marché du « sport en salle »
– Il est locataire mais souhaite devenir propriétaire d’ici 5 ans

Ses objectifs

– Vivre de cette activité en gardant des missions de santé occasionnelles
– Nouer des partenariats avec des coachs sportifs sans impact sur sa trésorerie
– Avoir un regard extérieur et des conseils d’ordres juridiques sur son projet

Plan d'action

– Acquérir des compétences non étudiées durant ses études
– Mettre une stratégie financière en place
– Analyser ses offres par rapport au marché et à la zone de chalandise
– Analyser son bail et obtenir la possibilité de « sous-location »
– Mettre à disposition des contrats pour des Coachs et prestataires
– Réaliser un suivi régulier

Les résultats

– Des nouvelles compétences acquises

– Une stratégie financière globale et adaptée à sa situation à court, moyen et long terme

– Ouverture de son studio le 5 Mai 2025

– Un bail permettant la « sous-location » sans restriction

– Des partenariats avec des acteurs du monde du sport et de la santé qui ont signé les contrats mis à disposition

Poser les bases en 3 vidéos

La peur de se lancer chez le kiné libéral

Comment se diversifier en respectant la déontologie

L’avenir des cabinets passe t-il par la diversification ?

Pourquoi c’est mieux de se faire accompagner par un kiné en activité?

  • Il connait les spécificités du métier de kiné
  • Il a rencontré les situations que vous vivez
  • Il exerce TOUJOURS le même métier que vous et il est donc au coeur de vos préoccupations.
  • Il a trouvé des solutions aux problèmes que vous rencontrez ou que vous allez avoir durant votre carrière.
  • Il a de l’expérience qu’il met à votre disposition et vous fait donc gagner du temps !
  • Il a développé un réseau d’experts adaptés à votre métier et il vous le met à disposition

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Désormais vous n’êtes plus seul, votre Conseiller personnel idéal est déjà prêt à vous appeler !

Articles mis en avant

Charge mentale : ce n’est pas dans ta tête, c’est dans ton système

Charge mentale : ce n’est pas dans ta tête, c’est dans ton système

Kinésithérapeute, soignant… si tu termines ta journée épuisé alors que tout s’est bien passé, ce n’est pas un manque de motivation ! C’est souvent une charge mentale liée à des microdécisions, des interruptions et un cadre trop flou. Voici une lecture simple et concrète pour comprendre l’épuisement… et remettre du pilotage dans ton quotidien.

Il y a une fatigue que je reconnais tout de suite quand j’en parle avec une consœur,  un confrère ou un soignant qui entreprend. Ce n’est pas la fatigue physique d’une journée chargée, ni même la fatigue émotionnelle d’un échange difficile. C’est une fatigue plus sourde, plus confuse, celle qui arrive alors que, sur le papier, tout s’est bien passé.

Et pourtant, en rentrant, tu sens que tu n’as plus de place dans la tête. Tu as l’impression d’avoir passé la journée à rattraper quelque chose, comme si tu courais derrière ton agenda au lieu de le conduire. Tu te poses et, au lieu de décompresser, ton cerveau continue : il repasse la liste des petites choses à faire, il anticipe demain, il rejoue une discussion…

Pourquoi la charge mentale épuise au cabinet

La charge mentale ne vient pas uniquement du nombre d’heures mais elle vient du nombre de microdécisions. Tu décides en continu, souvent sans t’en rendre compte : tu acceptes un retard, tu compenses une annulation, tu réponds à un message « vite fait », tu fais une exception parce que tu ne veux pas créer de tension, tu réorganises ton planning en temps réel. 

Une décision isolée paraît légère ; cinquante dans la journée, c’est une dette décisionnelle qui s’accumule, et qui finit par se payer en énergie.

La dette décisionnelle : ce qui se joue vraiment derrière les imprévus

Ce qui épuise, ce n’est pas l’imprévu en lui-même mais c’est le fait de devoir le gérer sans cadre. Quand les règles ne sont pas claires, chaque situation devient une négociation : « Est-ce que je fais une exception ? Est-ce que je recadre ? Est-ce que je réponds maintenant ? Est-ce que je laisse passer ? »
Le cerveau adore la clarté et déteste le flou. Dans le flou, il reste en alerte. Et quand tu répètes ce flou toute la journée, tu termines avec l’impression d’avoir couru mentalement, même si physiquement tu es resté au cabinet.

Les 5 sources fréquentes de charge mentale chez les kinés et soignants entrepreneurs

Avec le temps, on retrouve presque toujours les mêmes sources :

  • Des décisions répétitives (retards, annulations, demandes hors cadre) qui reviennent parce qu’elles n’ont jamais été fixées à la racine.
  • Des interruptions constantes qui fragmentent ta journée et te forcent à « te remettre dedans » en permanence.
  • Un cadre flou qui t’oblige à justifier, arrondir, négocier, au lieu d’appliquer calmement une règle connue.
  • Une liste mentale invisible : des tâches qui restent dans ta tête, et qui réapparaissent le soir, la nuit, ou le dimanche.
  • Une pression financière (marge faible, incertitude) qui pousse à dire oui à tout « par sécurité », et alourdit encore cette charge mentale.

Réduire la charge mentale sans « travailler moins » : remettre du cadre et du pilotage

     La tentation, quand on se sent saturé, est d’ajouter de la volonté : être plus discipliné, mieux s’organiser, tenir bon. Mais si le système reste le même, tu compenses… jusqu’au prochain pic.

La sortie la plus durable est souvent plus simple qu’on ne l’imagine : clarifier, standardiser, protéger.

  • Clarifier, c’est poser quelques règles non négociables (retards, annulations, messages, urgences) pour ne plus décider à chaque fois. 
  • Standardiser, c’est enlever du poids à ton cerveau avec des formulations, des templates, des repères communs. 
  • Protéger, c’est sanctuariser des créneaux (administratif, travail profond, récupération) et assumer que ton énergie est une ressource professionnelle.

     Concrètement, la plupart du soulagement vient de décisions très simples, mais tenues dans le temps. Quand tu écris noir sur blanc comment tu gères les retards, les annulations et les demandes hors nomenclature, tu ne « deviens pas rigide » : tu évites juste de décider cinquante fois la même chose. 

      Et quand tu standardises deux ou trois messages types, tu récupères une part de calme, parce que ton cerveau arrête de chercher la bonne formulation au mauvais moment.
C’est souvent là que tu sens la différence : moins de ruminations le soir, moins d’agacement dans la journée, et cette impression de retrouver de la place pour faire ton métier avec présence.

Conclusion : tu as besoin d’un système qui tient pour réduire ta charge mentale !

     Quand tu commences à piloter ton système, la fatigue change de nature. Tu te sens plus constant, plus lisible, et paradoxalement plus disponible, parce que tu n’es plus en train de compenser en permanence.
    La charge mentale est souvent interprétée comme un problème personnel. En réalité, c’est un signal : ton activité te demande trop de décisions sous pression. Et si tu remets un peu de cadre, un peu de standardisation, un peu de pilotage, tu récupères quelque chose de précieux : de l’air. Cet air-là vaut largement quelques décisions prises à froid aujourd’hui.

J’ai créé une série sur YouTube “Pilotage Express”, qui te permet d’avoir des actions concrètes à mettre en place.

On peut également faire un point sur ta façon d’exercer et voir, ensemble, comment diminuer ta charge mentale https://calendly.com/diversification/30min

Une question, Une envie, Un projet ?

Écrivez-moi, je vous répondrai personnellement.

Prospect, captation et kiné : comment développer une activité complémentaire sans trahir sa déontologie

Prospect, captation et kiné : comment développer une activité complémentaire sans trahir sa déontologie

Quand on entend les mots prospect et captation, on pense tout de suite à marketing agressif, tunnels de vente et publicités en boucle. Autrement dit, tout ce qui semble à l’opposé de notre métier de kinésithérapeute.

Et pourtant, dès qu’un kiné souhaite développer une activité hors convention (Espace Sport-Santé, ateliers prévention, bilans personnalisés, etc.), il se retrouve face à la même question que n’importe quel entrepreneur :

Comment informer les bonnes personnes, au bon moment, de façon éthique et professionnelle ?

Dans cet article, on va voir comment utiliser les notions de prospect et de captation au service de la santé et de “l’expérience patient”, tout en respectant strictement le cadre déontologique (information loyale, claire, à visée éducative, sans transformer la kinésithérapie en commerce).

1. Prospect et captation : de quoi parle-t-on pour un kiné ?

Dans le langage “business” :

  • un prospect = une personne qui pourrait bénéficier de tes services, mais qui n’est pas encore cliente ;
  • la captation = l’ensemble des actions qui permettent à cette personne de découvrir ton offre, de la comprendre et, si elle le souhaite, d’y adhérer.

Adapté au kiné :

  • patient 👉 personne prise en charge en kinésithérapie, dans le cadre conventionné ;
  • prospect 👉 personne potentiellement intéressée par une activité distincte : sport-santé, prévention, ateliers, abonnements, etc., clairement différenciée des soins.

     

    L’objectif n’est pas de “vendre des soins”, mais de :

  • structurer ton information,
  • proposer des solutions complémentaires utiles,
  • laisser la personne libre de choisir.

     

    2. Le kiné : un réseau à lui tout seul

Avant même de communiquer “à l’extérieur”, tu disposes déjà de trois leviers puissants :

  • Renouvellement continu des patients
    Chaque semaine, de nouvelles personnes découvrent ton cabinet, tes compétences, ton approche.
  • Anciens patients
    Ceux qui ont déjà confiance en toi sont souvent les premiers intéressés par une solution de maintien, de prévention ou de reprise en douceur.
  • Bouche à oreille
    En expliquant bien ton activité hors convention, tes patients deviennent naturellement tes meilleurs ambassadeurs.

La question n’est donc pas “où trouver des gens ?”, mais comment structurer ce réseau naturel.

3. Les bases d’une captation éthique

3.1. Définir ton “avatar client”

Avant de communiquer, clarifie :

  • À qui s’adresse ton offre ? (âge, profil, pathologies stabilisées, objectifs)
  • Quel problème tu aides à résoudre ? (douleurs récidivantes, peur de bouger, manque de régularité…)
  • Quels sont ses freins ? (temps, budget, peur d’avoir mal, “je ne suis pas sportif”…)

     

    Plus ton avatar est précis, plus ton message est simple.

3.2. Arguments, objections, contre-arguments

Prenons l’exemple du “Sport-Santé” et de la mise à disposition d’un Espace Physio-Coach 

Argument principal: Maintenir les bienfaits des séances de kiné grâce à une activité physique adaptée, encadrée et progressive.

Arguments secondaires :

  • cadre sécurisé, encadré par un professionnel de santé ;
  • progression étape par étape ;
  • petit groupe, niveau adapté ;
  • objectif : autonomie et régularité, pas de recherche de performance.

     

    Objections fréquentes & réponses possibles :

  • “Je n’ai pas le temps” 👉 proposer des créneaux courts, cycles définis.
  • “C’est trop cher” 👉 expliquer ce qui est inclus et la logique de prévention.
  • “J’ai peur d’avoir mal” 👉 rassurer sur l’adaptation et ton expertise.
  • “Je ne suis pas sportif(ve)” 👉 insister sur l’activité physique adaptée.

4. Mise en situation : comment en parler au quotidien ?

Etape 1: Initier la conversation 

En fin de prise en charge, tu peux ouvrir avec une question simple : « On arrive au bout des séances. Comment envisages-tu de maintenir les résultats obtenus dans les prochaines semaines ? »

Cela te permet d’introduire l’idée d’une suite logique.

Etape 2: Ressentir l’intérêt de ton interlocuteur

En fonction de la réponse :

  • intérêt faible 👉 tu sèmes une idée + tu donnes un support écrit ;
  • intérêt fort 👉 tu présentes brièvement ton activité hors convention (sans pression) et tu proposes d’envoyer plus d’informations.

Pour cela tu dois avoir préparé des ressources complémentaires, prévois donc:

  • un flyer clair,
  • une page de ton site,
  • un visuel en salle d’attente.

Objectif : que la personne puisse relire, réfléchir, en parler autour d’elle.

Étape 3: Maintenir l’intérêt

À la séance suivante : « Tu as pu regarder les infos sur l’Espace Sport-Santé ? Tu penses que ça pourrait t’aider à garder les bénéfices des séances ? »

Toujours dans une démarche de proposition, pas de pression !

Conclusion : Et maintenant ?

Si tu veux aller plus loin pour :

  • structurer ta captation de prospects ; 
  • clarifier ton offre hors convention (Sport-Santé, ateliers, bilans…) ;
  • sécuriser tout ça dans le respect de ta déontologie ;

C’est exactement ce que j’accompagne au quotidien sur avec des formations  et ressources dédiées aux kinés qui veulent optimiser leur carrière  sans renier leurs valeurs.

Tu n’es pas obligé de devenir commercial.
Mais tu peux apprendre à organiser ton potentiel… et à faire vivre tes projets.

On en parle, quand tu le souhaites, lors d’un entretien gratuit et personnalisé 

 

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Burn-out chez les kinés libéraux : l’urgence silencieuse qui menace la profession !

Burn-out chez les kinés libéraux : l’urgence silencieuse qui menace la profession !

Dans les cabinets de kinésithérapie à travers la France, une fatigue sourde s’installe, souvent dissimulée derrière le sourire rassurant du thérapeute. Le burn-out chez les kinés libéraux — longtemps considéré comme un risque lointain — est désormais une réalité tangible, une urgence silencieuse qui menace la profession.

Selon une étude de la CARPIMKO (2021), 39 % des kinésithérapeutes libéraux présentent un niveau sévère d’épuisement professionnel.
Un chiffre qui, derrière sa froideur statistique, représente des vies bouleversées, des vocations érodées et des cabinets fragilisés.

​​​​Un syndrome aux multiples visages

Le burn-out du kinésithérapeute n’est pas une simple fatigue. C’est un engrenage. Il se manifeste selon trois dimensions aujourd’hui largement documentées :

1. Épuisement émotionnel

Une lassitude profonde, qui ne disparaît ni après un week-end prolongé ni après quelques jours de repos. Une usure qui s’incruste et finit par toucher toutes les sphères de la vie.

2. Dépersonnalisation

Un recul défensif, presque instinctif, qui pousse le thérapeute à se détacher de ses patients pour se protéger. L’empathie, pourtant cœur du métier, devient une ressource épuisée.

3. Sentiment de non-accomplissement personnel

La sensation de ne plus être à la hauteur, de perdre son efficacité, voire de s’être trompé de voie. La motivation s’émiette, parfois jusqu’à la remise en question totale de la profession.

Pourquoi les kinésithérapeutes libéraux sont-ils autant exposés au burn-out ?

En libéral, la frontière entre engagement et surengagement professionnel est souvent floue. Il n’est pas rare de compter 50 heures de travail par semaine, sans que cela paraisse exceptionnel dans la profession.
Cette charge invisible contribue directement au risque de burn-out chez les kinés.

À cela s’ajoutent :

  • un déséquilibre vie professionnelle / vie personnelle, presque structurel

     

  • un manque de reconnaissance, rarement évoqué mais largement ressenti

     

  • des revenus dépendants à 100 % du temps de présence, source de pression

     

  • une monotonie insidieuse des journées

     

  • une charge émotionnelle, certains patients n’hésitant pas à utiliser le registre affectif pour obtenir un créneau

Ce cocktail crée un terrain fertile pour l’épuisement.
Le reconnaître n’est pas une faiblesse : c’est déjà une étape essentielle de la prévention du burn-out.

👉 Un outil simple pour évaluer son niveau de burn-out :
Test de Maslach

​​​​​​​Sortir du burn-out : des pistes concrètes et un changement de perspective

Soyons clairs : il n’existe pas de solution miracle mais il existe des stratégies efficaces, et surtout une autre manière de concevoir notre pratique.

En tant que kinésithérapeute et entrepreneur, j’ai moi-même traversé cette réflexion. J’ai compris une chose essentielle : nous ne sommes pas condamnés à nous épuiser pour bien travailler.

Voici les leviers majeurs qui changent réellement la donne.

1. Briser la monotonie : diversifier son activité

Changer son quotidien, se former, explorer de nouvelles pratiques, développer des projets annexes…
La diversité nourrit la motivation et ravive le sens, tout en réduisant le risque d’épuisement.

2. Retrouver un espace pour soi

Le sport reste un exutoire précieux pour de nombreux kinés mais tout ce qui permet de vider la tête et de se recentrer est bénéfique : lecture, méditation, création, nature… Prendre soin de soi, c’est aussi prendre soin de son cabinet.

3. Créer des activités autonomes

  • programmes de rééducation en ligne

     

  • ateliers

     

  • formations

     

  • collaborations 

Cela génère des revenus plus stables et allège la pression mentale. 

4. Faire un audit financier de son cabinet

Optimiser ses charges, revoir sa stratégie d’investissement, agir avec effet de levier…
Une gestion financière plus fine réduit le stress et redonne du contrôle.

5. Organiser intelligemment son cabinet

  • Déléguer certaines tâches

     

  • Automatiser les prises de rendez-vous

     

  • Réduire les interactions répétitives et émotionnellement chargées

Ces ajustements, même modestes, améliorent le confort de travail et la rentabilité.

Conclusion : Vers un nouveau modèle d’exercice

Nos métiers évoluent.
Nos attentes aussi.

La profession de kinésithérapeute ne peut plus se résumer à :
« Travailler plus pour gagner plus ».

Elle doit s’orienter vers un modèle durable, où la qualité de vie du praticien est non négociable.

En tant que kiné et entrepreneur, mon ambition est de montrer qu’un autre chemin est possible :
un exercice plus libre, plus créatif, plus équilibré et surtout plus aligné avec nos valeurs humaines.

Le burn-out du kiné n’est pas une fatalité.
C’est un signal.
Un rappel.
Une invitation à repenser notre manière d’exercer.

👉 Et si c’était le moment de repenser votre pratique ? Prenez rendez-vous pour un échange gratuit et personnalisé avec Jérémie

 

 

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Optimiser sa carrière de kinésithérapeute : et si la diversification était la clé ?

Optimiser sa carrière de kinésithérapeute : et si la diversification était la clé ?

Quand on sort de l’école de kinésithérapie, nous savons soigner, écouter, accompagner nos patients. Mais qui nous a vraiment appris à gérer une entreprise ? À faire connaître notre cabinet, à construire une offre qui nous ressemble, ou même à imaginer d’autres activités pour ne pas s’épuiser ? 
La réalité, c’est que notre formation initiale de kinésithérapie laisse souvent de côté tout ce qui touche à la gestion, au développement et à la diversification de notre métier. Pourtant, aujourd’hui, ces compétences sont devenues incontournables et indispensables.

 

Regardons la situation en face : le nombre de kinés ne cesse d’augmenter, certaines zones sont surdotées. L’inflation grignote nos revenus, les actes sont rarement revalorisés, et la fatigue – physique comme mentale – s’installe. Sans parler des envies nouvelles qui traversent notre génération : besoin de sens, d’équilibre, d’indépendance… Qui n’a jamais rêvé de lever le pied sur les soins pour développer une activité complémentaire, ou même se lancer dans un projet indépendant ?

 

Mais voilà, entre l’envie et la réalité, il y a un fossé. Comment communiquer efficacement ? Comment se démarquer, bâtir une image professionnelle solide, définir une offre claire et la mettre en place ? Et puis, il y a la jungle du financier, du comptable, du management, de la négociation… Avouez-le, qui ne s’est jamais senti perdu devant ces sujets ?

 

C’est justement pour répondre à ces défis que j’ai imaginé la formation “Comment optimiser sa carrière de kinésithérapeute”. L’idée ? Vous donner tous les outils qui manquent à notre boîte à outils de base, pour que chacun puisse mener ses projets, petits ou grands, sans se sentir largué. Pour ça, je ne me suis pas contenté de mes propres expériences : j’ai réuni autour de moi six experts, chacun dans son domaine, pour partager leurs astuces, leurs méthodes, leurs retours du terrain.

 

Imaginez : apprendre à construire votre communication, à travailler votre personal branding, à comprendre les bases du marketing sans jargon inutile. Découvrir comment structurer une offre qui vous ressemble, la rendre visible, la vendre sans avoir l’impression de “se vendre”. Savoir lire un bilan, anticiper ses finances, négocier un partenariat ou manager une équipe, même réduite. 
Bref, devenir un kinésithérapeute qui ne subit plus, mais qui choisit et construit sa trajectoire.

 

Alors, prêt à sortir du cadre et à donner un nouvel élan à votre carrière ? La diversification n’est plus un luxe, c’est une nécessité. Et si, au fond, c’était aussi une formidable opportunité de retrouver du plaisir au travail, d’explorer de nouveaux horizons, et de redonner du sens à votre quotidien ?

 

Tu veux en savoir plus? Rendez-vous ici https://jeremie-jfc.systeme.io/inscription-formation

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La diversification chez le kinésithérapeute : Indispensable ou Superflu ?

La diversification chez le kinésithérapeute: Indispensable ou Superflu ?

La question de la diversification chez le kinésithérapeute est de plus en plus présente ces dernières années. À tel point que je discute régulièrement avec de jeunes diplômés qui, à peine un mois après avoir débuté leur pratique, s’interrogent déjà sur les possibilités de diversification.

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Pourquoi un tel engouement pour ce sujet si tôt dans leur carrière ?

Premièrement, il y a une prise de conscience grandissante que notre métier ne pourra plus être exercé comme il y a vingt ans. Les avancées technologiques, les nouvelles approches thérapeutiques, et la demande croissante des patients pour des soins plus complets et personnalisés « obligent » les kinésithérapeutes à repenser leur pratique. La diversification devient une nécessité pour rester pertinent et offrir des soins de qualité qui répondent aux attentes des patients.

Ensuite, la génération actuelle de kinésithérapeutes exprime un désir de changement constant, une caractéristique marquée par une quête d’épanouissement professionnel et personnel. Cette envie de renouvellement les pousse à explorer d’autres domaines liés à la santé, à développer de nouvelles compétences, et à diversifier leur pratique pour éviter la routine et l’épuisement.

Et pour finir, les préoccupations financières jouent également un rôle crucial dans ce phénomène. Avec l’augmentation du coût de la vie et les incertitudes économiques, beaucoup de kinésithérapeutes envisagent la diversification comme un moyen d’assurer une stabilité financière en multipliant les sources de recettes. Cela peut passer par des activités complémentaires telles que la formation, des conseils pour « promouvoir la santé », ou encore l’exploration de nouvelles techniques thérapeutiques qui peuvent attirer une patientèle différente ou plus large avec une partie des soins en « hors convention »

La diversification peut-être donc une solution au problème:

« Comment garantir une sécurité financière de son entreprise sans y laisser la santé ? »

Cette solution ne peut pas tout régler à elle seule mais elle a le mérite de permettre de se servir de nos compétences acquises et pour lesquelles nous sommes reconnus et légitimes tout en permettant de rompre la monotonie et de créer une récurrence de revenus.
Il faudra l’associer à une stratégie de gestion du cabinet et une stratégie financière bien rodée afin de faire prospérer l’argent ainsi gagné !

L’équation est donc, pour moi, la suivante :

DIVERSIFICATION + STRATEGIES = SECURISATION FINANCIERE​​​​​​​

Alors, diversification indispensable ou superflu ?

Vous l’aurez compris, je pense que la diversification d’activités, afin de multiplier ses sources de recettes, est INDISPENSABLE pour une pérennité financière de nos cabinets.
On dit bien « ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier » ?
Alors pourquoi ne pas diversifier également ses recettes !!!

​​​​​​​Qu’en pensez-vous?

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